Connaissez vous la Corée ?

©

CULTURELes symboles de la Corée du Sud

03/04/2019

Drapeau national Le drapeau coréen est appelé taegeukgi. Il symbolise les principes du Yin et du Yang selon la philosophie orientale. Le centre du drapeau est composé de deux parties égales. La section rouge supérieure représente les forces cosmiques du Ya...

Lire l'article

Drapeau national

Le drapeau coréen est appelé taegeukgi. Il symbolise les principes du Yin et du Yang selon la philosophie orientale.

Le centre du drapeau est composé de deux parties égales. La section rouge supérieure représente les forces cosmiques du Yang. A l’inverse, la section bleue inférieure représente les forces cosmiques du Yin. Les deux forces accouplées symbolisent les concepts du mouvement continuel, l’équilibre et l’harmonie qui caractérisent la sphère de l’infini. Le cercle est entouré de quatre trigrammes répartis aux quatre coins du drapeau. Chaque trigramme représente l’un des éléments universels

: le ciel, la terre, le feu, et l’eau.

Fleur nationale

La fleur nationale coréenne est le mugunghwa (ou rose de Sharon). Chaque année, de juillet à octobre, le pays se pare de milliers de mugunghwa en fleur. Contrairement à la plupart des autres fleurs, le mugunghwa est remarquablement robuste et peut à la fois résister aux parasites et aux insectes. La signification symbolique de cette fleur vient du mot coréen mugung qui signifie « immortalité ». Ce terme reflète avec justesse le caractère endurant de la culture coréenne et la persévérance du peuple coréen.

L’Hymne national

L’hymne national de Corée du Sud est appelé en langage local Aegukga, ce qui signifie «chanson de l'amour pour le pays». En 1896, le journal Dongnip fit paraître plusieurs versions du Aegukga cependant on ne sait pas précisément sur quel air on les chantait à l’époque.

A l’époque de l’Empire coréen (1897-1910) une fanfare militaire à l’occidentale fut composée. Elle interpréta le Chant Patriotique de l’Empire de Corée composé en 1902. Ce morceau était joué à l’occasion des événements d’envergure nationale. Les paroles du Chant Patriotique furent écrites en 1907 pour insuffler au peuple une conscience patriotique et pour faire surgir un esprit d’indépendantisme alors que le pays faisait face à l’usurpation de son pouvoir par les forces étrangères. Les paroles seront par la suite modifiées à plusieurs reprises.

Jusqu’en 1948, alors que la République de Corée du Sud n’existait pas encore, les paroles du Chant Patriotique étaient chantées sur la musique de “Auld Lang Syne” (ce n’est qu’un au revoir), un chant traditionnel écossais interprété par le Maestro Ahn Eak-tay(1905-1965). Ahn Eak-tay, n’étant pas convaincu de la pertinence d’accoler un texte au contenu patriotique sur la musique d’un chant traditionnel d’un autre pays, créa en 1935 un thème en harmonie avec les paroles.

Cette nouvelle version fut adoptée à l’époque par le gouvernement provisoire en exil. Cependant alors que la communauté coréenne à l’étranger chantait le nouvel hymne national, l’ancienne version était toujours utilisée sur le territoire national et ce jusqu’à la libération.

Ce n’est qu’en 1948 que le gouvernement adopta officiellement la nouvelle version qui commença alors à se répandre dans les écoles et les organisations publiques.

Pour plus d'informations consultez le site internet

Retour à la liste
©

CULTURETemple stay, l'expérience spirituelle bouddhiste coréenne

18/03/2019

Le templestay est un voyage qui permet de partir à la recherche de soi. Le programme templestay propose avant tout un moment de sérénité pour ses visiteurs, une sérénité rythmée par les doux sons de la cloche. Le temple vous invite ainsi &agrav...

Lire l'article

Le templestay est un voyage qui permet de partir à la recherche de soi. Le programme templestay propose avant tout un moment de sérénité pour ses visiteurs, une sérénité rythmée par les doux sons de la cloche. Le temple vous invite ainsi à un retour sur soi, loin du tumulte de la ville, un moment de détente mais aussi des moments de stress et d’inquiétude. Nous vous invitons à vous relaxer à travers les programmes templestay.

Qu’est-ce que le Temple stay ?

Le programme templestay vous permet de séjourner dans un temple traditionnel en Corée afin de vivre à la manière des résidents du temple et bien entendu de découvrir la culture bouddhique. Au milieu de magnifiques paysages, vous pourrez ainsi découvrir le quotidien des moines bouddhistes tout en vous familiarisant avec quelques-uns des aspects de la culture traditionnelle en Corée.

Programme temple stay

Les programmes des templestay varient en fonction des différents temples, mais chacun d’entre eux propose en général une lecture des écrits bouddhistes, une sensibilisation aux rituels bouddhistes, des séances de méditation, le rituel des 108 inclinaisons, etc. Par ailleurs, il est possible de se familiariser avec l’art culinaire bouddhiste et la dégustation de thés.

Parmi les programmes, on compte également l’activité de fabrication de lanternes. Cette activité vous permet de fabriquer des lanternes en forme de lotus (symbole bouddhiste) qui viennent apporter la lumière dans l’obscurité du monde. Ces lanternes sont en général fabriquées avant le jour anniversaire de la naissance de Bouddha, à savoir avant le 8 avril. Elles viennent ensuite décorer non seulement les temples de Corée mais aussi quelques-uns des grands sites touristiques en Corée. Durant cette fête, de nombreux événements culturels se tiennent en Corée avec notamment le Festival des lanternes de lotus.

Les renseignements et les réservations du temple stay en Corée sont possibles sur le site internet unifié du temple stay.

☞ Site internet du temple stay: https://www.templestay.com/ (coréen, anglais)

Pour plus d'informations consultez le site internet

Retour à la liste
©

CULTURELes danses traditionnelles coréennes

26/02/2019

L'origine de la danse traditionnelle remonte aux rites religieux de la préhistoire. Les tribus organisaient des cérémonies religieuses en l'honneur de leurs dieux et exprimaient leur ferveur en chantant et en dansant. La danse traditionnelle telle qu’on la connaît au...

Lire l'article

L'origine de la danse traditionnelle remonte aux rites religieux de la préhistoire. Les tribus organisaient des cérémonies religieuses en l'honneur de leurs dieux et exprimaient leur ferveur en chantant et en dansant. La danse traditionnelle telle qu’on la connaît aujourd’hui est donc une évolution des cérémonies ancestrales, mais elle aurait réellement commencé à se structurer durant la période des Trois Royaumes (57B.C. -A.D.676).

Un grand nombre de peintures murales découvertes dans des tombes anciennes représentent des personnages dansants. Durant la dynastie Goryeo, les danses étaient exécutées pendant les cérémonies officielles, telles que « Yeondeunghoe » (cérémonie nationale bouddhiste) et « Palgwanhoe » (prières aux dieux pour la prospérité de la nation).

Durant la dynastie Joseon (1392-1910), deux danses se sont distinguées: la danse destinée à la cour royale et un autre style beaucoup plus populaire qui se développa vers la fin de la dynastie. Les danses égayaient tous les banquets de la cour. Les chorégraphies de l’époque ne manqueiant jamais de faire l’éloge du pouvoir en place et de magnifier la dignité de la cour, pour ce,on apportait un soin particulier aux costumes, qui étaient raffinés et hauts en couleurs. Les danses royales les plus populaire de cette époque sont le « geommu », « hakmu » et « cheoyongmu ».

De son coté, la danse folklorique se développait à mesure que le qualité de vie du peuple s’améliorait, grâce au progrès dans le domaine de l’agriculture et à l’essor du commerce. La danse folklorique exprimait de manière explicite la vie quotidienne du peuple et les sentiments d’injustice éprouvés par le plus grand nombre dans une société souvent oppressive. Les danses folkloriques les plus connues sont le « talchum », « sandaenori », « seungmu », « musokchum », « kkokdugaksi nori », « taepyeongmu », « hannyangmu », « salpurichum ».

Le « talchum » et le « sandaenori » sont des danses où les danseurs évoluent masqués, c’est ainsi que les artistes pouvaient mettre en scène plus librement leurs satyres de la société, en traitant souvent de la corruption entretenue par les « Yangban » (aristocrates de l’époque) et les moines.

Enfin les danses collectives telles que le « janggunchum » et le « buchaechum », font parties des danses dites traditionnelles, mais elles sont cependant assez récentes et ne remontent qu’aux années trente à soixante. Le « barachum », le « cheopgochum » et le « nabichum » étaient exécutés durant les cérémonies bouddhistes et la danse « ilmu » était réservée aux cérémonies appelées « Jongmyojerye » (culte rendu à la famille royale).

Dans le détail :

Geommu:
Quatre danseurs portant chacun une longue épée se mettent face à face. Les mouvements sont dynamiques et relativement rapides.                  

Talchum:
Elle s’exécute à l'aide de différents masques. Elle se décline en 'bongsan' talchum, 'ogwangdae' talchum, 'saja' talchum, etc.               

Seungmu:
Danse fortement marquée par le style bouddhiste, les danseurs portent de longues jupes bleues marine, des hauts blancs et des chapeaux pointus blancs.             

Taepyeongmu:
Danse célébrant la prospérité du pays. Les rythmes accompagnant les danseurs sont complexes et les mouvements sont nombreux, particulièrement ceux des pieds.   

Hannyangmu:
C’est une danse satirique qui met en scène un membre de l'aristocratie déchu (« Hanyang ») et un moine qui essaient de séduire la même femme.          

Salpurichum:
Danse chamanique venant du sud de la province Gyeonggi. Elle est exécutée pour exorciser le malheur. Le danseur vêtu de blanc danse avec un long tissu blanc et ses pas représentent un rite de purification.             

Jangguchum:
C’est une danse accompagnée du « Janggu », un instrument de musique porté sur les épaules. Elle peut être exécutée par un ou plusieurs danseurs. Les mouvements des pieds sont rapides et expriment la joie de vivre.         

Buchaechum:
Cette danse est exécutée par des danseuses vêtues du « hanbok », le costume traditionnel coréen, avec dans chaque main de somptueux éventails ornés de plumes. Ces derniers une fois rassemblés, forment diverses figures évoquant tour à tour des vagues ou des fleurs.                             

Barachum:
C’est une danse bouddhiste accompagnée du « bara » (instrument de musique en métal, sorte de petites cymbales) . Elle est exécutée pour exorciser les mauvais esprits et purifier le cœur.

Pour plus d'informations consultez le site internet

Retour à la liste

Entre Paris & Séoul

Voyagez à travers la Corée, une destination riche et pleine de surprises,
trouvez la sérenité en Asie.