Connaissez vous la Corée ?

©

CULTURELe pojagi (보자기) l'art du tissu coréen

13/02/2019

Les Pojagi (ou Bojagi) sont des carrés de tissus traditionnels coréens confectionnés  à partir de petits morceaux de tissus. C’est une technique de patchwork qui permet d’assembler les morceaux entre eux. Le Pojagi est généralement car...

Lire l'article

Les Pojagi (ou Bojagi) sont des carrés de tissus traditionnels coréens confectionnés  à partir de petits morceaux de tissus. C’est une technique de patchwork qui permet d’assembler les morceaux entre eux.

Le Pojagi est généralement carré. Les tissus utilisés dans le pojagi comprennent la soie, le coton, le chanvre, le ramie…etc.
En général, les tissus employés sont très légers et laissent passer la lumière. Ceci caractérise la beauté du Bojagi.

l y a différents types de bojagis: avec ou sans carreaux, brodés, peints, avec des feuilles d’or, matelassés…etc.
La particularité du bojagi c’est qu’on ne voit pas les traces de coutures, elles sont invisibles.
Il y a différents types de bojagis: avec ou sans carreaux, brodés, peints, avec des feuilles d’or, matelassés…etc.
La particularité du bojagi c’est qu’on ne voit pas les traces de coutures, elles sont invisibles.

L’origine du Pojagi :

Il y a une longue tradition coréenne  utilisant des morceaux de carrés de tissus appelés « pojagi » pour couvrir et porter des objets de maison, des objets de rituel et des présents.

Couramment utilisé durant la Dynastie Joseon, son utilisation signifiait que la chance et le bonheur (bok) étaient enveloppés dans un linge.
Ainsi, un objet joliment emballé signifiait respect et honneur aussi bien à l’objet qu’à son receveur. Il apportait chance et bonne fortune.

On distinguait deux catégories de pojagi : kung-bo et Min-bo.

  • kung-bo était le linge qu’on utilisait dans la famille royale et à la cour. Un grand nombre de kung-bo de toutes tailles étaient cousus par des couturières du palais chaque année et étaient utilisés pour envelopper les présents donnés aux membres de la famille royale , incluant : des ornements personnels ,  des cuillères, la literie, l’ameublement.  Le pojagi royal était souvent réversible et fait de soie, de couleur rouge et rose.
  • Min-bo, était  plus un linge utilisé par les gens du peuple. Bien moins formel que le » pojagi » utilisé par la royauté , »Min-bo  » était constitué des restes de pièces de tissus.Le peuple coréen, très imaginatif, a inventé au long de siècles toute une variété d’usages et d’objets alliant le côté pratique et esthétique : coussins, petites boîtes, etc.

C’est un savoir-faire transmis et pratiqué exclusivement par des femmes.
La confection de « pojagi » devint une manière pour les femmes de subvenir aux besoins de leur famille , tout en exprimant en même temps leur amour, leur créativité et leur nature artistique.
A la maison il était utilisé pour envelopper les vêtements et la literie, pour couvrir des tables, porter de la nourriture

Pour plus d'informations consultez le site internet

Retour à la liste
©

SOCIETELes adoptés sud-coréens

01/02/2019

ABANDON ET ADOPTION EN CORÉE I. Quelques chiffres en guise d´introduction Pendant 40 ans, depuis la première adoption en 1958, 180 000 enfants coréens ont été adoptés. Parmi eux, 130 000 enfants ont été confiés à des paren...

Lire l'article

ABANDON ET ADOPTION EN CORÉE


I. Quelques chiffres en guise d´introduction

Pendant 40 ans, depuis la première adoption en 1958, 180 000 enfants coréens ont été adoptés. Parmi eux, 130 000 enfants ont été confiés à des parents étrangers et seulement 50 000 ont trouvé des parents coréens. La Corée a donc eu majoritairement recours à l´adoption internationale. En 1982, année d´ouverture entière à l´adoption internationale, le nombre d´adoptés atteignait 8660. Il a diminué jusqu´à 1990, date à laquelle il était de 2962, et depuis 1991, à peu près 2000 enfants partent pour l´étranger chaque année.

En ce qui concerne les pays d´adoption, ce sont les Etats-Unis qui ont accueilli la majorité, à savoir 65% des enfants coréens (87 481), ensuite se classent dans l´ordre décroissant la France (10 428), le Danemark, (8 015), la Suède (7 933), la Norvège (5 100), la Hollande (3 755), la Belgique (3 697), et l´Allemagne (2 350). Si dans les années 70 et 80, beaucoup d´enfants ont été adoptés en Europe de l´Ouest, dans les années 90 on voit de plus en plus d´enfants partir pour l´Europe du Nord.

Les causes d´abandon des enfants adoptés ont changé aussi progressivement. Jusqu´à 1970, 57% d´entre eux étaient trouvés dans la rue à cause de la guerre ou de la misère, et des enfants de familles monoparentales ou de mères célibataires constituaient le reste des enfants adoptables. Dans les années 70, les enfants de mères célibataires l´emportaient en nombre sur les enfants « trouvés ». Dans les années 80, ils représentaient 80 à 90% des enfants adoptés et le chiffre dépasse 90% dans les années 90. En 1996, parmi 2080 enfants adoptés à l´étranger, 92% (2019) sont nés de mères célibataires, âgées, pour 56% d´entre elles, de moins de 20 ans, dont 67 avaient moins de 15 ans. En bref, depuis 1970, au fur et à mesure de la croissance économique, les enfants abandonnées pour des raisons économiques ont été remplacés par ceux des « filles-mères ».

Alors, comment se fait-il que la Corée, maintenant membre de l´OCDE, ait fait et fasse toujours autant appel à l´adoption internationale, alors que cela ne se justifie plus ni par la guerre ni par la misère depuis une quinzaine d´années ? On peut trouver deux sortes d´explications : d´une part, des enfants continuent d´être abandonnés, bien que le nombre absolu en soit réduit, et d´autre part, on adopte peu en Corée.

II. Les causes d’abandon

1. Les Familles monoparentales

Jusqu´à la première moitié des années 80, beaucoup d´enfants adoptés sont issus de familles monoparentales, tombées dans la pauvreté à la suite de la mort d´un des deux parents, de la séparation ou du divorce de ces derniers.

La femme maltraitée

Jusqu’à cette date, le cas de la femme maltraitée reste assez fréquent. Ne supportant plus un mari au chômage, souvent ivre (sans forcément être alcoolique) et violent, elle quitte son foyer. Faute d´organisme de protection des femmes maltraitées, elle fugue, totalement démunie, pour vivre loin, cachée. Elle devient ouvrière, serveuse de restaurant ou bonne chez quelqu´un, en échange d´une chambre. Dans ces conditions il n´est pas question d´emmener avec elle ses enfants. Parmi elles, certaines comptent les récupérer, une fois bien installées. Mais ce projet n´aboutit que rarement car ce n´est déjà pas évident pour une femme seule d´assumer sa vie, en partant de zéro. D´autres préfèrent laisser leurs enfants chez le père, en estimant qu´après tout ils sont mieux considérés socialement sous la tutelle du père, et en espérant que celui-ci va changer. Toutefois, il est rare que le père change, alerté par le départ de sa femme et devienne responsable vis-à-vis de ses enfants. Au contraire, il est souvent encore plus instable, violent avec ses enfants, s´affaiblit aussi bien moralement que physiquement à force de boire, et finit par tomber malade ou mourir précocement. A moins qu´une grand-mère ne puisse les prendre en charge, les enfants sont complètement délaissés. Dans certains cas, c´est la grand-mère elle-même qui vu son âge et l´irresponsabilité de leur père, les confie à l´orphelinat. L´intervention de l´Etat ne se fait qu´après la mort du chef de famille, que ce soit le père ou la grand-mère.

Le veuf

Un homme laissé seul avec ses enfants après la mort de sa femme se remarie en général avec une femme dont c´est le premier mariage. En Corée, le remariage d´un veuf est considéré non comme un choix mais comme une nécessité, car un homme a besoin de la femme non seulement pour sa vie affective et sexuelle mais aussi pour le ménage et la garde des enfants. Le mariage étant censé être inséparable de la procréation, des enfants naissent souvent du deuxième mariage. Dans ces familles, les relations entre la belle-mère et les enfants du premier lit sont la plupart du temps conflictuelles, parfois si conflictuelles que ces enfants fuguent pour être pris en charge par une institution ou qu´ils sont rejetés par la belle-mère elle-même. Dans ce cas, le père, souvent écarté de l´éducation de ses enfants, se montre impuissant et ferme les yeux sans trop savoir quel parti prendre.

La veuve

Il est encore plus difficile pour une veuve d´élever seule ses enfants. Une veuve en charge d´enfants a très peu de chance de se remarier à moins de les abandonner. Par conséquent, elle est obligée de sacrifier sa vie affective pour garder ses enfants et de consacrer sa vie à subvenir à leurs besoins. Mais cela n´est même pas évident pour une femme très pauvre et sans profession, en l´absence d´aide sociale destinée aux familles monoparentales. Si souvent la grand-mère paternelle prend en charge les enfants en cas de décès de leur père, en renvoyant presque leur mère malgré elle, ce n´est pas seulement pour conserver ses descendants de sang, mais aussi pour donner à sa bru une possibilité de se remarier. Une veuve pauvre est plus ou moins contrainte de se séparer de ses enfants pour survivre, qu´elle se remarie ou pas, soit en les laissant chez la grand-mère, soit en les confiant à l´orphelinat en vue de l´adoption. Si elle se remarie c´est souvent par un arrangement de l´entourage et avec un veuf ayant des enfants. Elle fait d´autres enfants grâce auxquels elle peut s´attacher à son nouveau mari pour qui elle n´éprouve pas forcément d´amour au moment du mariage. En général, une veuve, une fois remariée, n´a plus guère de contact avec ses enfants du premier mariage, plus où moins obligée par son ancienne belle-famille ou sa nouvelle famille de couper tous les ponts avec son passé. Il se peut qu´elle n´apprenne que plus tard, voire jamais, que ses enfants ont été envoyés à l´orphelinat et adoptés par la suite. Dans ce cas, elle ne peut que se résigner tout en se culpabilisant d´avoir abandonné ses enfants.

Le cas des divorcés

Bien que le cas soit peu fréquent, certains couples pauvres divorcés consentent à l´adoption de leurs enfants, après s´être rejeté mutuellement la responsabilité parentale. S´ils divorcent par consentement mutuel pour refaire leur vie séparément, les enfants peuvent être considérés comme un obstacle : pour l´homme, purement par manque de responsabilité ou par peur de la mésentente éventuelle entre sa nouvelle femme et ses enfants, et pour la femme, faute de pouvoir à la fois garder ses enfants et se remarier.

2. L´enfant illégitime

Le taux d´enfants nés de mères célibataires (90% de tous les enfants adoptés) et l´abaissement continuel de l´âge de celles-ci, montrent bien l´évolution des mœurs de la société coréenne depuis la deuxième moitié des années 80. Les jeunes et les adolescents commencent à prendre de plus en plus de liberté en matière de comportement sexuel, alors que la génération adulte ne s´en rend pas vraiment compte. Cet écart se traduit par l´absence d´éducation familiale et institutionnelle et de mesures gouvernementales en matière de grossesse et de contraception. Quoique illégales, les pilules se vendent dans n´importe quelle pharmacie, sans ordonnance de médecin, et l´avortement se fait couramment dans n´importe quelle clinique. Mais agissant en secret et dans l´anonymat, les jeunes mère célibataires, notamment les adolescentes, y sont souvent traitées de manière humiliante, et en cas de problème, elle ne sont protégées ni par la famille ni par l´Etat.

La mère célibataire

A l´époque où ni la contraception ni l´avortement ne se pratiquait fréquemment, une femme célibataire qui se retrouvait enceinte, à la suite d´un viol ou par accident, était presque obligée de garder l´enfant jusqu´à l´accouchement. Mais, même majeure, il n´était pas question pour une mère célibataire d´élever son enfant. A côté du manque d´aide sociale, elle s´expose au rejet de la société tout au long de sa vie. Donc, elle ne peut jamais révéler sa grossesse, encore moins son accouchement, par peur de l´opprobre générale. Au lieu d´être protégée par sa famille, elle est rejetée par cette dernière qu´elle a déshonorée. Selon la loi qui distingue l´enfant légitime de l´enfant naturel, celui-ci ne peut pas avoir d´état civil sous le nom de sa mère, et par conséquent n´a pas le droit d´aller à l´école à moins qu´on l´enregistre avec une autre parenté. Si une mère célibataire est prête à renoncer à son honneur, elle aura plus de mal à sacrifier celui de son enfant. Pour ne pas exposer cet enfant à une vie difficile, sans avenir, elle est amenée à l´abandonner pour qu´il soit adopté.

La fille-mère

Depuis les années 80, la plupart des filles-mères sont celles qui, enceintes, ont laissé passer le dernier délai pour l´avortement. Les unes ont mis trop longtemps à découvrir leur grossesse, et d´autres avaient trop peur pour en parler à qui que ce soit et, désespérées, elles ont laissé le temps passer. La possibilité d´avortement manquée, les unes vont vivre, jusqu´à l´accouchement, dans des centres pour les filles-mères, à condition de rendre leur enfant adoptable à la naissance. Pour les autres, dont la grossesse est révélée à la famille au dernier moment, ou seulement au moment même de l´accouchement, il n´y a pas d´autre choix que l´abandon. L´enfant à peine né, son abandon en vue de l´adoption est décidé à la va-vite par la famille, sur le conseil des médecins, et les filles-mères finissent par signer l´acte d´abandon. Est-ce qu´elles alors sont conscientes de ce qui leur est arrivé, de ce qu´elles sont en train de faire, et des conséquences de leur acte ? Elles sont poussées, par autrui ou par elles-mêmes, à effacer le passé comme si ce n´était qu´un cauchemar. Comment une mère peut-elle ne pas s´apercevoir de la grossesse de sa fille ? D´un côté, les mères se refusent à imaginer qu´une pareille chose puisse arriver à leur fille. D´un autre côté, cela montre à quel point certaines mères peuvent être insensibles à leurs enfants, tellement elles sont préoccupées par le quotidien, en particulier dans les milieux défavorisés.

3. Résumé

Les causes d´abandon des enfants en Corée se résument en trois points, économique, politique et social. Le fait que la Corée soit devenue un pays assez « riche » n´empêche pas qu´il existe toujours beaucoup de ménages indigents, en l´absence de protection sociale et de politique sociale. Si la pauvreté ne constitue plus le motif principal de l´abandon d´enfants, elle reste étroitement liée à ce dernier. Dans ce système politique où l´Etat ne se mêle pas de la vie familiale privée, les femmes et les enfants en sont souvent les victimes.

Ceux qui abandonnent leurs enfants le font avec l´apparente conviction que l´adoption donnera à leurs enfants une meilleure vie et plus de chance qu´ils ne peuvent leur offrir. Cela prouve à quel point le statut d´enfant de familles monoparentales et celui d´enfant illégitime sont perçus comme un handicap majeur dans la société coréenne.

On est amené à se demander si cette décision est rationnelle et bien réfléchie ou plutôt émotionnelle et spontanée, compte tenu du fait que l´abandon concerne surtout les milieux défavorisés et peu instruits. D´une part, en l´absence d´un système de consultation professionnelle, les gens concernés ne peuvent consulter que leur entourage. D´autre part, faute de connaissance en matière de psychologie infantile, ils ne prennent souvent pas conscience des conséquences que pourrait avoir sur le reste de sa vie l´abandon d´un enfant en bas âge. De plus, ceux qui font appel à l´adoption internationale, dans l´illusion qu´ils se font de la vie occidentale, n´imaginent pas forcément l´existence d´une « difficulté d´acceptation par l´autre » dans les pays où on accueille des enfants étrangers.

Source : Racines coréennes

Pour plus d'informations consultez le site internet

Retour à la liste
©

SOCIETELe langage sms en Corée du Sud

15/01/2019

– Nous sommes souvent paresseux ou pressés et les Coréens le sont tout autant que nous. C’est pourquoi comme nous, les Coréens utilisent beaucoup de mots abrégés qui peuvent exprimer différentes choses. Ces mots ou lettres sont simplement des abr...

Lire l'article

– Nous sommes souvent paresseux ou pressés et les Coréens le sont tout autant que nous. C’est pourquoi comme nous, les Coréens utilisent beaucoup de mots abrégés qui peuvent exprimer différentes choses. Ces mots ou lettres sont simplement des abréviations ou des mots imagés afin de pouvoir écrire plus rapidement. Utiliser principalement par message texte ou sur les réseaux sociaux tels que Kakaotalk, Facebook et Twitter…

Si vous utilisez vous aussi ses différents réseaux sociaux ou envoyez tout simplement des messages textes à un(e) ami(e) ses différentes abréviations vous seront, je pense, bien utiles. Ces abréviations sont pratiques, car elles nécessitent moins d’effort.

 

Langage SMS

Voici quelques-uns d’entre eux, sans ordre particulier:

ㅋㅋㅋ

la consonne ㅋ (k), est utilisé plusieurs fois d’affiler. Cette consonne signifie en français “LOL”. Ce son est produit lorsque l’on rit aux éclats. On peut également écrire ㅋㅋㅋ de différentes façons: 크크크 (keu-keu-keu), 키키키 (ki-ki-ki), 쿠쿠쿠 (ku-ku-ku).

ㅎㅎㅎ
la consonne ㅎ (h) de la même façon que ㅋ. Ayant cette fois une signification similaire à “he he he ” en français. ㅎㅎㅎ peut également être accompagné deㅣ(i) qui donne 히히히 (hi hi hi), 흐흐흐 (heu heu heu), 헤헤헤 (he he he), encore 하하하 (ha ha ha),… Ce rire est plus modeste.

ㄱㅅ
est une abréviation de 감사 (gam-sa), plus connu sous la forme 감사합니다 (gam-sa-ham-ni-da) qui signifie en français “merci”.

ㄷㄷ
est une abréviation de 덜덜 (deol-deol) une onomatopée signifiant en français tremblements de froid ou de peur.

ㅈㅅ
est une abréviation de 죄송 (joe-song), plus connu sous la forme de 죄송합니다 (joe-song-ham-ni-da) qui signifie en français « pardon ».

ㅇㅇ
est une abréviation de 응 (eung) qui signifie familièrement en français « ouais ».

ㅜㅜ ou encore ㅜ_ㅜ
la consonne ㅜ (u) qui signifie « être triste ».


désigne le doigt d’honneur, vous avez compris…


est une abréviation de 그냥 (geu-nyang) qui signifie en français « comme ça ».


est une abréviation de 선생님 (seon-saen-gnim) qui signifie en français « le professeur ».


est une abréviation de 제일 (je-il) qui signifie en français « le plus » ou le « meilleur ».


est une abréviation de 지금 (ji-geum) qui signifie en français « maintenant ».

재밌다
est une abréviation de 재미있다 (jae-mi-it-da) qui signifie en français « intéressant, amusant ».

 

Conclusion

La langue numérique coréenne a beaucoup évolué, car beaucoup de personnes ont trouvé des moyens de s’exprimer plus rapidement. La liste est longue, je vous ai listé ici les plus courants, partagez avec nous via un commentaire, si vous en connaissez d’autres.ㄱㅅ En tout cas, dorénavant vous serez plus à l’aise dans la lecture de message sur les réseaux sociaux et même pourquoi pas dans l’écriture. ㅂ ㅂ

Pour plus d'informations consultez le site internet

Retour à la liste

Entre Paris & Séoul

Voyagez à travers la Corée, une destination riche et pleine de surprises,
trouvez la sérenité en Asie.