Connaissez vous la Corée ?

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VIE PRATIQUELes transports en Corée

05/06/2019

Une fois en Corée du Sud, une question logistique se pose : comment se déplacer ? Heureusement, le pays du matin clair dispose d’un réseau ferroviaire et routier très développé et efficace, de sorte que voyager dans le pays ne posera peu (sinon aucune...

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Une fois en Corée du Sud, une question logistique se pose : comment se déplacer ?

Heureusement, le pays du matin clair dispose d’un réseau ferroviaire et routier très développé et efficace, de sorte que voyager dans le pays ne posera peu (sinon aucune) difficulté. Dans cet article, nous allons vous présenter les différents modes de transport (du plus économique au plus coûteux) existants en Corée du Sud et comment les utiliser sans stress à travers tout le pays.

1. Le métro (지하철)

Le métro en Corée du sud est propre, lumineux et vraiment pratique pour se déplacer rapidement en ville. Chaque station est indiquée sur le plan en coréen et en anglais. Quant aux arrêts, ils sont annoncés dans la rame en coréen, anglais, chinois et en japonais. Toutefois, les métros ne sont pas aussi fréquents qu’à Paris (7 à 10 minutes entre deux trains selon la ligne) mais ils sont agréables (climatisés en été et chauffés en hiver). Attention : chaque station de métro comporte de très nombreuses sorties. Selon votre destination, pensez à vérifier quelle sortie vous devez prendre.

De manière générale, le premier métro commence à 5h30 et le dernier métro vers 23h30-minuit. Attention, chaque rame de métro peut avoir sa propre tranche horaire. De même que les métros de Busan ou Daegu auront des horaires différents que ceux de Séoul. C’est pourquoi, si vous prévoyez de rentrer tard, nous vous conseillons de vérifier en avance ou sinon l’option taxi existe toujours.

Comment l’utiliser ?

Vous avez la possibilité d’acheter un ticket par voyage ou alors de faire une carte. Il est plus économique d’opter pour la carte, soit la T-Money, la Seoul City Pass ou la Seoul City Pass Plus. Dans d’autres villes de Corée, vous trouverez la Cashbee ou la Hanaro Card. Ceci dit, la T-Money est très pratique car elle fonctionne dans toutes les villes du pays.

 

Pour l’acquérir, rien de plus simple :

-Acheter une carte dans le métro dans les appareils prévus à cet effet

-Se rendre dans un convenient  store  (CU, GS 25, 7Eleven etc…)

Contrairement à la France, le système d’abonnement/forfait ne s’applique pas en Corée. Comme au Royaume-Uni, chaque passage de la carte y est décompté sur le solde de la carte (à prévoir dans le budget consacré au transport). Vous pouvez donc charger votre T-Money à l’infini et la garder (en souvenir ou pour le prochain voyage) ou la rendre et récupérer 500wons.

Combien ça coûte ?

Un ticket de métro séoulite coûte 1,350 won. Avec une T-Money, le passage revient à 1,250 won (pour un adulte). Dès lors que votre trajet initial dépasse les 10 km (et jusqu’à 50km), 100 wons supplémentaires seront prélevés par 5km effectués. Après 50km, ce sera 100 wons tous les 8 km. Ce mode de fonctionnement est étendu à l’ensemble de la Corée.

Autre chose, nous l’avions déjà dit dans cet article, mais le prix du trajet de métro diffère selon les villes. Par exemple, à Busan, le trajet, même avec une T-Money, coûtera 1400 wons (auxquels prévoir 200 wons supplémentaires en fonction de la distance).

Bon à savoir :

Le métro de Séoul vous permet de vous rendre à l’aéroport d’Incheon via l’AREX (le train express de l’aéroport). Pour un trajet de 45min (et 9.000 wons pour un adulte et comptez 500 wons de plus pour la carte. De plus si vous êtes 4, le prix sera de 8000 wons), vous pouvez aller à l’aéroport ou gagner le coeur de Séoul (quelques stations ne seront pas desservies). Attention, ne vous trompez pas en prenant le All-stop Train (qui s’arrête à tous les arrêts) légèrement moins cher (4000wons) mais 20min plus long.

2. Le bus (버스)

Le bus est pratique pour se déplacer sur de courts trajets. En revanche, bien que certains bus soient équipés d’annonces en anglais, il est plus difficile d’accès si vous ne maîtrisez pas le coréen. En effet, aux arrêts de bus, il y a bien des indications sur les arrêts mais tout est écrit en coréen. Outre la barrière de la langue, les bus de Séoul, par exemple, sont nombreux et ont des rotations bien distinctes.

 

Bus bleu : suit toutes les lignes principales de la capitale.

Bus vert : dessert les lignes secondaires et les stations de métro principales.

Bus jaune : se retrouve dans les principaux quartiers de Séoul de manière circulaire.

Bus rouge : dessert les banlieues limitrophes de Séoul.

Bus de nuit : ce sont des lignes fixes spécialement nocturnes.

Comment l’utiliser ?

À la différence de ce qui se fait en France, on valide en montant ET en descendant du bus.

Combien ça coûte ?

En fonction du bus choisi, le prix peut également différer. Quelques exemples pour les bus de Séoul.

 

Bus bleu : 1300 wons

Bus vert : 1300 wons

Bus jaune : 1200 wons

Bus rouge : 2400 wons

D’autres villes pratiquent un tarif différent. Par exemple, les bus de la ville de Daegu facturent leur trajet à 1,250 wons (pour les bus généraux et pour les Express Bus, 1,650 wons).

 

Bon à savoir

Prendre le bus en Corée du Sud peut relever d’une expérience culturelle. Il n’y a pas meilleur moyen pour se perdre, admirer le paysage et surveiller avec anxiété le plan pour voir si on va dans la bonne direction, travailler son coréen tant la lecture qu’à l’écoute … bref, si vous avez l’occasion, n’hésitez pas à emprunter les bus, sensations garanties !

 

Autre bon plan : si vous voulez vous rendre à l’aéroport et que vous avez beaucoup de valises, il existe le bus limousine.  Certains bus (plus luxueux et confortables) desservent les grands hôtels tandis que les autres ont des stations à des endroits précis (quartiers, monuments…). Concernant le prix de ces bus, selon celui que vous choisissez, prévoyez environ entre 10.000 wons à 15.000 wons.

 

3. Le taxi (택시)

Comparé à d’autres pays, prendre le taxi en Corée du Sud n’est pas cher. Vous trouverez facilement un taxi dans les grandes villes du pays. Cependant, le taxi est dépendant du trafic, de sorte que selon les circonstances (embouteillage, heures de pointe…) le temps de la course sera rallongé.

Comment l’utiliser ?

C’est très simple : il suffit de se placer sur les bornes réservées aux taxis ou tout simplement de lever la main afin de faire signe à un taxi. On vous conseille vivement d’écrire l’adresse de votre destination en hangeul afin d’éviter des mésaventures (malheureusement vécues).

 

Vous pouvez rencontrer 4 types de taxis en Corée, et plus particulièrement à Séoul :

le taxi régulier Ilban (일반 택시) : un taxi normal qui peuvent être orange, blanc ou parfois gris

le Deluxe taxi Mobeom (모범택시) : les taxis noirs avec des rayures jaunes. Comme son nom l’indique, ils sont d’un standing plus élevé que le taxi classique et donc le prix de la course sera différente.

le Jumbo taxi : généralement de couleur noire, ces taxis se distinguent par leur capacité à transporter beaucoup de passagers et sont donc idéaux si vous voyagez en groupe.

le taxi international : les chauffeurs parlent anglais, japonais, chinois (ces taxis sont plus chers que les autres) et sont reconnaissables par leur couleur noire et leur bande orange.

Combien ça coûte ?

La course à Séoul démarre à 3.800 wons pour les taxis Ilban avec 100 wons tous les 132 mètres et jusqu’à 5000 wons pour certains Deluxe Taxis (avec 200 wons tous les 144 mètres). Vous pouvez payer en espèces, par carte bleue ou par T-Money.

 

Si vous prenez un taxi le soir, sachez qu’après 23h et jusqu’à 4h du matin, la tarification de nuit s’applique. Ainsi, 20% supplémentaires au montant de base de la course est à prévoir.

 

Bon à savoir

Pour réserver un taxi à coup sûr sans avoir peur de s’embrouiller dans la langue, nous vous conseillons de télécharger l’application KakaoTaxi. Liée à votre compte KakaoTalk, elle vous permet de réserver un taxi.

Lorsque vous montez à bord du taxi, songez à vérifier que le compteur de mètres a bien été réinitialisé (pour être mis à zéro) et pensez à demander un reçu. Ainsi, si vous oubliez un sac de shopping, la sacoche d’untel ou le doudou, vous pourrez retracer le taxi et récupérer votre bien.

 

4. Le car (고속버스)

Appelé « bus Express » 고속버스 , le car coréen est le moyen de transport idéal pour visiter la Corée de l’intérieur. Pratique, économique, en quelques heures, on peut quitter Séoul et se retrouver à Daegu ou Busan. Certains de ces cars roulent même la nuit, pratique quand on veut gagner une nuit d’hôtel ou qu’on a un séjour très court.

Comment l’utiliser ?

Au départ de Séoul, vous trouverez plusieurs gares routières :  les Express Bus Terminal et les Intercity Terminal. Le bus Express, à l’inverse de l’Intercity bus, desservent généralement les grandes villes et ne fait qu’un arrêt alors que l’Intercity bus va desservir plusieurs villes au cours de son parcours. Faites donc bien attention au choix du car lors de votre achat.

 

Dans les Express Bus Terminal, des panneaux d’affichage indiquent l’horaire des bus correspondant aux différentes destinations. En fonction de votre destination, vous demandez au comptoir un billet. Sinon, vous pouvez également réserver en avance votre ticket sur le site de Kobus. Bien qu’il soit en anglais, grâce à ce site, vous pouvez choisir la destination, le bus, faire une comparaison des prix et choisir votre place. Une fois le paiement effectué, si vous n’avez pas d’imprimante à disposition, rendez-vous au comptoir de la gare routière et montrez-leur votre confirmation de réservation. La personne vous imprimera votre ticket. C’est un gain de temps et cela évite les erreurs linguistiques.

Combien ça coûte ?

Il existe différents types de bus allant du plus économique au premium. Selon la ville de départ et d’arrivée, le style de car choisi et l’horaire, les prix varient sensiblement. Ainsi, on peut trouver un trajet Séoul-Busan avec un bus de classe économique à partir de 24.200 wons. De même, on peut également emprunter ces bus express si on veut faire un trajet inter-grande villes. Par exemple, le site de Kobus propose un Busan-Gyeongju à partir de 5.400 wons.

Bon à savoir :

Vous pouvez également télécharger l’application de Kobus -고속버스모바일- qui vous permettra de scanner votre ticket une fois dans le car, sans passer par le comptoir.

Ces bus express font généralement une pause d’une dizaine de minutes sur des aires de repos au cours de leur trajet. Soyez de retour à l’heure car le car partira sans vous (l’heure c’est l’heure).

5. Le train (기차)

Pour un voyage rapide, le train est l’une des solutions idéales. En Corée du Sud, il existe trois types de trains qui chacune offre un niveau de confort différent :

le KTX pour Korea Train Express

le Saemaeul (새마을) ou ITX

le Mugunghwa (무궁화)

le SRT pour Super Rapid Train

De manière générale, les trains en Corée du sud sont ponctuels, plus au moins confortables, modernes et rapides. Si le KTX file à toute vitesse, il n’en va pas de même pour le mugunghwa qui prend son temps.

Comment l’utiliser ?

Le meilleur moyen est de réserver sur le site de Letskorail. Pour le KTX, par exemple, vous pouvez réserver un mois à l’avance votre billet. Le site de Korail vous permet donc de réserver en toute sérénité votre trajet en train : vous pouvez choisir votre train, l’horaire de départ qui vous convient le mieux, réserver votre siège (chose indispensable)… Le plus tôt sera le mieux.

De manière générale, les trains desservent toutes les grandes stations ferroviaires : Seoul Station étant la principale.

Combien ça coûte ?

En fonction du train et de la classe choisis (et de la période aussi), le prix du billet va varier (comptez tout de même entre 50 et 100€).

Toutefois, il existe des pass qui vous permettent de profiter de voyages illimités durant un certain nombre de jours (3 à 5 jours consécutifs ou possibilité de 2-4 jours flexibles). Par exemple, avec le Pass Korail, peu importe que ce soit le KTX, le Saemeul ou le Mugunghwa, vous pouvez voyager à travers toute la Corée du Sud.

 

6. Le bateau (배)

On l’oublie souvent mais la Corée du Sud est entourée d’îles accessibles par voie maritime. La première à laquelle on pense est l’île de Jeju. Ainsi différents ports (Busan, Yeosu, Mokpo, Wando…) proposent un ferry à destination de Jeju mais généralement les ferrys sont à destination du Japon, de la Chine et même de la Russie.

 

Comment l’utiliser ?

Les sites web de nombreuses compagnies de ferry sont, hélas, en coréen. De sorte que le meilleur moyen de réserver son billet est de se rendre sur place.

Combien ça coûte ?

Comme le prix dépend du jour du départ, de la compagnie et de la destination choisie, il est difficile d’établir un prix fixe pour tout.

Bon à savoir

Voyager en ferry, c’est le moment de profiter du temps, admirer le paysage maritime de la Corée du Sud. C’est aussi un moyen de se rendre au Japon ou en Chine selon vos envies.

 

7. L’avion (비행기)

Autre moyens de transport à ne pas oublier. Bien qu’il soit coûteux, il est parfois plus pratique d’utiliser l’avion pour un voyage inter-coréen. Exemple parlant : Jeju !

 

Comment l’utiliser ?

Comme on réserverait ici un billet d’avion, tout se passe en ligne. Il existe différentes compagnies aériennes (Asiana Airlines, Korean Air, Air Busan…) qui proposent diverses rotations entre les villes de Corée. Pour un voyage économique, vous pouvez privilégier les compagnies low cost de la région. Le plus facile est de se rendre sur leurs sites respectifs pour effectuer votre réservation.

 

Combien ça coûte ?

Tout dépend de la période où vous partez, de la compagnie que vous choisissez, si vous prenez un bagage en soute etc… les prix diffèrent vraiment en fonction de ces multiples facteurs mais parfois vous pouvez avoir de très bonnes surprises.

 

 

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ADMINISTRATIFLe permis de conduire en Corée

15/05/2019

Vous avez déjà dû entendre des rumeurs sur la conduite des coréens, mais qu’en savez-vous vraiment ? Voici tout ce qu’il faut savoir sur le permis de conduire coréen : Le permis de conduire coréen est assez similaire au français...

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Vous avez déjà dû entendre des rumeurs sur la conduite des coréens, mais qu’en savez-vous vraiment ?

Voici tout ce qu’il faut savoir sur le permis de conduire coréen :

Le permis de conduire coréen est assez similaire au français mais il présente toutefois ses particularités.Par exemple le vitesse en ville est limitée à 60Km/h, 80kh/h sur route et 100km/h sur autoroute, cette dernière interdite aux deux-roues peu importe leur puissance.

Une visite médicale, un test de capacité et le visionnage de vidéos de sensibilation sont un pré-réquis à l’épreuve.
Le code se passe sur ordinateur dans un centre d’examen dédié et requiert un minimum de 60 points, en 40 minutes de test.
Une fois celui-ci réussi, on peut passer à la conduite.

Les heures de conduite d’effectuent en circuit fermé avec parcours. Le moniteur peut-être présent ou non, cela n’est pas obligatoire, les instructions sont données par GPS et la conduite analysée par une machine, qui à la moindre faute,  vous l’indique.
Il est possible de passer l’examen dès 6 à 8h effectuées sur circuit. On peut choisir également le type de voiture : automatique et manuelle. Les boîtes manuelles sont en revanche très peu courantes en Corée, l’automatique est donc la norme par défaut.

L’examen se réalise sur le même schéma, jugé par une machine, avec l’assistance d’un moniteur ou non sur itinéraire pré-défini. On part avec un total de 100 points et la machine en enlève progressivement de 1 à 3 en fonction de la faute.

Dans le cas d’échec à l’examen, il est possible de repasser l’épreuve deux ou trois jours après moyennant des frais de passage à l’examen.
A savoir qu’en Corée le coût du permis atteint au maximum les 400€.

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cultureLes dol hareubang

25/04/2019

Les Dol hareubangs (돌 하르방, littéralement : grands-pères de pierre) encore appelées tol hareubangs ou hareubangs sont des statues visibles sur l'île de Jeju-do, en Corée du Sud. Il s’agit d'antiques représentations de divinités : celles-ci...

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Les Dol hareubangs (돌 하르방, littéralement : grands-pères de pierre) encore appelées tol hareubangs ou hareubangs sont des statues visibles sur l'île de Jeju-do, en Corée du Sud. Il s’agit d'antiques représentations de divinités : celles-ci protégeaient les habitants des démons et leur assuraient la fertilité. C'est l'un des points les plus connus du folklore local. Ils sont donc devenus un symbole utilisé pour les souvenirs vendus aux touristes.

Description
Ces statues sont sculptées dans une roche basaltique et mesurent parfois jusqu'à trois mètres de haut. De forme oblongue, le Dol hareubang sera représenté avec deux mains décalées sur les côtés (l'une au-dessus de l'autre), un visage aux grands yeux, avec un large nez, plus ou moins souriant. Il arbore un chapeau en forme de champignon.

Etymologie
Le nom dol hareubang dérive du mot coréen pour « pierre » ( dol 돌), plus le mot de dialecte de Hareubang (하르방), signifiant "grand-père" ou "senior" ( harabeoji [할아버지] en coréen standard), et a été inventé au le milieu du xxe siècle. D'autres noms plus tôt pour les statues incluent beoksumeori , museongmok , et useongmok .Beoksumeori , qui signifie tête de chaman , est utilisé dans l'ancienne zone de Jeongui Hyeon (comté), museongmok à Daejeong Hyeon et Jeongui Hyeon, et useongmok seulement à Jeju Hyeon. Historiquement, les Chroniques de Tamna les appelaient ongjungseok (옹 중석 / 翁仲 石), mais cet usage est inconnu aujourd'hui.

Histoire
Il existe trois principales théories sur l'origine des dol hareubangs : soit qu'ils ont été introduits par les visiteurs de la mer, qu'ils sont une contrepartie des jangseungs (totems) de la Corée continentale, ou qu'ils se propagent avec la culture des champignons chamaniques[réf. nécessaire]. Les jangseungs s'appellent également beoksu en Corée du sud, et cette similitude avec le nom beoksumeori prête la crédibilité à la deuxième théorie.

Selon le Tamnaji un ouvrage traitant de la géographie de Jejudo, le premier dolhareubang a été fabriqué en 17541. Les Dol harbangs produits de 1763 à 1765 se trouvait autrefois à l'extérieur des portes est, ouest et sud de la forteresse de Jeju comme divinités gardiennes .

En 2014, un professeur de l'Université aérospatiale de Corée (en), Woo Sil-ha, a trouvé un seokinsang chinois (石人像, statue d'homme en pierre) étonnamment semblable au dol hareubang, au Musée de Jianping, à Chaoyang, province du Liaoning, Chine. Le seokinsang qui appartient à la Dynastie chinoise Liao (907-1125) a été découvert en décembre 2011 à Heishui, dans le comté de Jianping, dans la province du Liaoning, en Chine. Le professeur a déclaré que l'origine de dol hareubang nécessite un réexamen.

 

Les dol hareubangs sont devenus le symbole de l'île de Jeju, et des répliques de différentes tailles sont vendues comme souvenirs touristiques. Les statues sont parfois vendues comme sources de fertilité, et de petites répliques sont parfois données aux femmes ayant des problèmes de fertilité. L'origine de ceci peut avoir plus à voir avec le statut actuel de Jeju Do comme une «île de lune de miel» que la tradition.

Pour plus d'informations consultez le site internet

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